Voila, a la demande générale, voici le 1er chapitre, qui est encore un brouillon, contient des montagnes de fautes d'orthographe...mais, j'éspère que vous l'apprécierez quand même!!!
Milles kiss et merci pour votre soutient, ca me touche énormément^^
Place à l'histoire....
Les 3 SeCrEtS
Note de l'auteur:
J'ai rédigé ce livre dans l'esprit d'un manga, il faut donc imaginé toutes les personnes japonnaise , aux visages européens. Je me suis beaucoup inspiré du monde qui m'entoure,pour mon livre, mais aussi de ma propre vie. Ceci est le résumer de toutes les histoires qui me trainait en tête depuis 4 ans. J'espère que vous l'apprécierez. Je remercie mes amies, très chères à mon coeur, et sans qui, je n'aurais pu rédiger ce chef-d'oeuvre.
A ma mère, qui m'a appris a voir la réalité en face...
A Manon, qui m'a appris la vraie valeur de la vie...
A Camille, qui m'a appris à avoir confiance...
Chapitre 1:
J'était à peine instalée au Japon et je me fesait déjà arrêter par la police du pays! Quoi de plus normal, après tout, je suis un cas désespéré! Tout ce qui peut arriver à un humain, je l'ai!...Vous pouvez donc en déduire toutes les catastrophes qui ont suivies ma vie, l'on englobée, pour ne plus jamais la lâcher! Bref, me voilà chez la police nationale, sans avoir commis aucun délit...
-Bien, me dit un homme assé grand aux cheveux brun...Assé mignon d'allieur...! Quel est votre nom? Continuat il.
Je me regarda dans le mirroir sans teint. Le reflet de la glace me renvoyait l'image d'une fille d'a peine 17 ans, aspirant a en avoir 18, mais qui parraissait en avoir 19. Ses cheveux lui arrivaient à mis-dos et étaient ébène. Quelques mèche blonde et rouge parsemaient sa chevelure lisée quelques heures plus tôt par un lisseur bon marché qu'elle avait acheté la veille, pour une vingtaine d'euros au magasin du coin. Je soupiras:
-Miyu...Miyu Yayoi.
A ce moment, un homme à la cinquantaine entra. Il avait également une chevelure brune, mais il avait 1 raie blanche de cheveux de chaque côté de la tête.
-Quel est votre âge? me demanda cet homme. Je soupira de nouveau:
-17 ans.
-Votre date de naissance?
-Le 06 juin 2006.
-Bien, enchaina t-il. Savez-vous pourquoi vous êtes içi?
Ce genre de question avait le don de m'énervé, car ce n'était pas la première fois que l'on m'accusais de quelque chose dont j'ignorais!
-Si selement je pouvais le savoir! dis-je la mine révoletée, en croisant les bras.
-Vous n'avez donc rien remarqué ces 3 dernières années?
-Pardon? Remarqué quoi?
-Vous n'êtes pas au courant alors?
-Mais au courant de QUOI?Hurlais-je presque.
L'homme se tut, et déposa sur la table en face de moi, un dossier remplis à craquer de feuilles. Mon regard allait de cet individu au tas de paperasse, quand, soudain, mes yeux s'arrêtèrent sur son insigne accrochée sur sa veste grise , à la place du coeur: Commisssaire de la Police Générale du Japon. "Eh, bien, "pensais-je ..."Haut gradé le mec! Mais attend voir, quand tu vas apprendre que je ne suis responsable en rien de ce dont tu m'accuses...!" Le Commissaire pris son téléphone portable, composat un numéro et attendit...
-Oui, c'est à propos de la fille...Oui, elle ne sait rien de l'opération...Hum...Bien, d'accord, comme vous voudrez.
Et il racrocha sous ma mine étonnée."A propos de la fille?" pensais-je. " A propos de moi? Mais de quoi il parle?"
-Je comprend votre mine perplexe, mademoiselle, mais, je vous prie de bien vouloir regarder un de ces documents. Il sortit un papier au hasard et me le tendit. Je le saisi, sans trop savoir a quoi m'attendre... Cette feuille était là, devant moi, me nargant sur cette table noire et froide. En quelques paragraphes de lecture, je compris tout...Du moins, tout ce que je pouvais comprendre...
...Qui étaient ces flic?...
Situation:
Parents divorcé le 06/03/2015, via au dossier 533A. Trancher par Maître Legrand âgé alors de 55 ans et 3 mois. Mère (Makia Inumu) âgée de 29 ans et 6 mois et père(Jeko Yayoi) de 35 ans et 11 mois. La petite Miyu Yayoi est alors agée de 9 ans...
...étaient ils selement des inquisiteurs?...Je regarda la feuille un peu plus bas:
Le 13/06/2015:
15ème vistes chez le médecin Lenoix( Médecin généraliste de 48 ans).Domicilié à Monaco mais vivant en Belgique en colocation avec une jeune fille de 15 ans venant de se faire émanciper via au dossier 1043X....
...Fesaient ils une fixation sur moi?...
Première relation ammoureuse:
Avec un certain Tommy Haruna, agé de 14 ans en 2017. Durée de la relation: 2 mois...
...étaient ils obssessionel?...
Melle Miyu Yayoi récement domiciliée au Japon, pour un voyage d'étude, il y a 3 mois et 6 jours dans l'appartement B de la 13ème rue...
S'en était trop!! Je ne voulais pas continuer à lire des choses que moi même ignorais sur mon propre médecin...! Je parvenais à peine à sortir un mot de ma bouche tellement la colère que des obsédés de la police en sache plus sur mon compte que moi!!
-Co..Comment, vous...Comment avez vous eu ces informations?
Le commissaire que j'appréciait décidément de moins en moins , me souria.
-Eh, bien, disont que la police de ce pays a ses propres moyen de recherche...Soit, je crois qu'il est temps, d'après Monsieur Yamaki, de vous expliquer ce qui se passe...
-Monsieur Yamaki?C'est qui ça? D'ou qui sort?
-Veuillez me suivre s'il vous plait...Continua l'homme, impassible.On m'emmena dans un ascenseur, menotte aux mains. Après quelques minutes, la machinerie se stoppa et les portes coulissantes s'ouvrirent. Un long couloir mal éclairé s'en suivit, peu rassurant. Nous nous arrètâmes devant une porte du fond hornée d'une plaque grise: Directeur Général de la Police Nationale du Japon. "Mais enfin! "pensais je, "De quoi m'accuse t-on? qu'ece qu'il me veulent pour en arriver là?". Je fis mine de reculer mais le commissaire m'en empêcha.Nous entrâmes alors dans une sorte de salle de réunion. Deux policiers se placèrent à côté de moi.
-Bienvenue dans notre Q.G., Melle Yayoi.Dit un homme sortant de l'ombre, à quelque pas de moi. Je n'aurais sû dire exactement son âge. Cependant, il me parraissait jeune...Du moins, il avait la vingtaine. Ses cheveux noirs ébène, comme les miens, lui arrivait à la nuque dans un dégradé. Ceux-ci étaient ébouriffé légèrement, de manière à les ramenner en arrière. Quelques mèches de cheveux revenait tout de même devant ses yeux gris. Sa démarche était très étrange, à la limite un peu sauvage. "Oui,"pensais-je,"sauvage,c'est le terme qui lui convient le mieux". Je l'examina de mes yeux bleus: Il était plutôt beau garçon dans l'ensemble....Il avait même un certain charme...Je secoua ma tête pour me remettre les idées en place"C'est surment à cause de lui que je suis là, c'est pas le moment de draguer ma fille!"
-Je me nomme Rihu Yamaki. C'est moi qui ai ordonné ta surveillance et qui ai mis sur pied les différents tests que tu subits durant ces 3 ans pour établir tes aptittudes à réagir.
Je réfléchis quelques secondes, et répondit avec calme:
-Vous voulez dire que toutes les tuiles qui me sont arrivées depuis 3 ans, c'était pour tester mes...mes capacités?
-Oui.
-Mes interpellations chez la directrice de mon lycée?
-Oui.
-Les arnaqueurs que j'ai dû trainer devant la justice pour qu'il me rendent mes 253 000 euros?
-Oui.
-Le cambriolage ou j'ai été prise en otage pendant 9 heures et demi, il y a un an?
-Oui.
Un silence s'installa après toutes ces réponses, courtes mais précisent. mon cerveau travaillait à pleine vitesse. Tout ce qui s'était passé ces 3 dernières années se mettaient brusquement en place, et tous les évènements qui avaient fait de ma vie un enfer, prenaient un sens. Une immense colère montat en moi: C'est à cause de cet homme, qui se tenait, devant moi, que ma vie était devenue foireuse!! Et il était là, debout, gettant ma réaction comme un scientifique s'ammuse à regarder celle d'un cobaye de laboratoire! Il avait fouillé dans ma vie privée sans retenue..."Ce type! J'vais le tuer!!!" Je me débatit comme une malade des policiers qui me retenaient pour que je n'atteigne pas ce "Monsieur Yamaki".
-Espèce de salopard! Hurlais-je, des larmes de rage au bord des yeux. Ca vous ammuse de jouer avec la vie des gens? C'est tout ce que vous trouvez à faire au lieu d'arrêter des violeurs ou des assassins? Continuais-je, en tonitruant. Sale obsédé! Espèce de...
Contre toute attente, je réussis à me libérer de l'emprise des policiers. Sans hésiter, je fonças sur l' homme qui avait bousillé ma vie. Je me jettas sur lui avec une telle force que nous basculâmes sur le sol.J'était haut dessus de lui,assise sur son ventre. J'en profitas pour lui asséner quelques gifles de la main droite, tout en esseyant de l'étrangler de la gauche.
-Sale pervers! Continuais-je. Allez vous faire soigner, Pauv'type!
Les menottes que je portaient aux piognet commencaient à provoquer des écorchurent, tant je forcait sur les cercles de métal qui m'ensseraient pour avoir plus de liberté dans mes mouvements. Alors que je continuais à m'acharné sur ce sale type,qui, bizarement, n'avait pas cherché a se défendre; celui çi sembla se réveillé brusquement. Je m'apprètais à lui donner un ènième coup de poing, quand, à ma grande surprise, ma main fû arrêtée par la sienne à quelques centimètres de son visage. En quelques secondes, la situation s'inversa. Il me fit rouler sur le carrelage dur et froid, et il se retrouva au dessus de moi. Ce malade ensserra alors ma taille et mes cuisse avec ses jambes, plaqua la chaine de mes menottes au dessus de ma tête, ce qui me tirra un cri de douleur tellement mes écorchurent aux poignets c'étaient approfondient. Je ne pouvais plus bouger. Prise au piège, je lui hurla:
-Espèce de...Relachez moi tout de suite!! hurlais-je en ne trouvan aucune insulte digne de ce nom.
Il plaqua alors sa seule main de libre sur ma bouche. Furieuse, je me débatis.
-Allez vous enfin écouter ce que j'ai a vous dire? dit le jeune homme, la voix posée. Un filet de sang s'échappa du coin de sa bouche, déjà ensenglantée par tous les coups que je lui avait porté au visage. Il enleva alors sa main de mes lèvres, me laissant respirer plus librement, et s'essuiya du revers de sa manche.
-Ce n'est pas pour rien que nous vous avons fait subir toutes ses batteries de test. Nous avons besion de vous...
Ma colère fit place à la surprise. J'arrêtas de me débattre, et au bout de quelques seconde, il relacha la pression qu'il exercait sur mes cuisses et mon bassin. Le jeune homme garda cependant la chaine des menottes plaquée au sol, par méfiance. Nos visages étaient à environ 30 centimètre l'un de l'autre.
-Vous avez besion de moi?me repris-je, rougissante, puis de plus en plus proie à la colère: Après m'avoir mis des menottes aux mains, interogée et coincée comme vous êtes en traine de le faire, vous avez besion de MON aide?
Monsieur Yamaki écarquilla les yeux, se rendant compte de la situation douteuse dans laquelle nous étions. IL se releva lentement, puis me tendit sa main pour m'aider à me relever, mais je me remis sur pied sans la saisir. Jusqu'à présent, le jeune homme avait garder la tête basse, et ses cheveux revenaient en masse devant ses yeux.
-Heu, Monsieur Yamaki? Dis-je en baissant ma tête à mon tour pour pouvoir voir ses yeux en dessous de sa chevelure.Vous pouvez m'expliquez?
Celui-ci sembla se reprendre.
-Heu, oui, bien sûr. Dit il d'un ton qui se voulai, a mon avis professionel. Enlevez lui ses menottes, dit il encore plus bas...Mais avec un soupçon de gène, me sembla t-il.
Un des policiers s'exécutat et me libera."Aie" pensais-je en voyant l'état de mes poignets ensanglantés.
-Venez, dit le jeune homme...
Nous repassâmes dans le couloir mal éclairé, reprîme l'ascenseur, pour arriver à un étage nommé l'E.d.R.
-J'attend toujours que l'on m'explique, dis-je en sortant de l'ascenceur. Je regardais avec méfiance les deux policiers qui m'entouraient depuis tout à l'heure.
-Pourquoi vous ne leur dites pas de dégager à ceux là? continuais-je à le questionner.Je ne suis pas une criminelle après tout.
-C'est vrai, dit Mr Yamaki, mais nous devons, avant tout, vous garder sous surveillance continuelle. Si nous ne vous avons pas lâcher pendant ces 3 années, c'était pour effectuer des tests, bien sûr, mais pas selement,... C'était aussi pour ne pas vous perdre de vue, et ce n'est pas maintenant que nous allons commettre cette imprudence.
-Peut être,mais là, je suis à côté de vous! Vous croyez que quoi? Je vais m'échapper de la police internationale pour être ensuite poursuivie dans tout le pays? Argumentais-je.
Le jeune s'arrètat de marcher et se retourna vers moi:
-Vous avez le choix, en fait, Melle Yayoi. Soit, vous êtes surveillée par des agents, soit vous êtes enchainée à moi.
-Enchainée à vous? M'exclamais-je!
-Oui, et croyez-moi, ce n'est pas une métaphore.continua t-il il en se remettant à marcher.Hum, au fait...Vous pouvez m'appeler Rihu.Finit il.
Voila, j'espère que vous avez aimé, sutout, laisser moi votre avis!!!!! Merci^^
Ps: l'image est un de mes dessin de Miyu Black and withe^^